OPINION

Intelligence artificielle: petit repère pour s’y retrouver

Intelligence artificielle: à l’image de l’homme

Sciences sous-jacentes

  • Logique, probabilités, continu mathématique; perception, raisonnement, apprentissage et l’action.

Applications

  • Reconnaissance vocale, traduction automatique, automobile autonome, robotique domestique.

Processus algorithmiques

  • Résolution du jeu de dames

Progrès théoriques récents

  • Raisonnement probabiliste, apprentissage perceptuel, numérique et statistique, vision numérique.

Intelligence artificielle

  1. Stuart Russell, Peter Norvig, Artificial Intelligence – A Modern Approach, Éd. Prentice Hall, 3ème édition 2010: «(…) l’étude d’agents recevant des percepts émanant de l’environnement et réalisant des actions».

  2. Encyclopédie Larousse: «(…) l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence».

  3. Marvin Lee Minsky, co-fondateur du Groupe d’Intelligence Artificielle du Massachusetts Institute of Technology (MIT): «(…) construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que: l’apprentissage perceptuel, l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique».

La dimension artificielle renvoie à l’usage d’ordinateurs et de processus électroniques complexes, tandis que l’intelligence est associée à l’imitation du comportement. Mais qu’est-ce que l’intelligence?

  • Wikipédia: «L’intelligence est l’ensemble des processus retrouvés dans des systèmes, plus ou moins complexes, vivants ou non, qui permettent de comprendre, d’apprendre ou de s’adapter à des situations nouvelles.»

Débat philosophique sur le concept de l’intelligence: aptitude à s’adapter à l’environnement ou le modifier? Que serait la «bêtise artificielle»?

  • Wikipédia, du latin: intelligentῐa, du préfixe ĭnter– (« entre ») et de radical legĕre («choisir, cueillir») ou ligāre («lier»), suggèrent essentiellement l’aptitude à lier des éléments entre eux, à faire preuve de logique, de raisonnement déductif et inductif.

  • Platon: «(…) l’activité qui permet d’acquérir la science».

  • Trésor de la langue française informatisé: Lorsque l’instinct, l’apprentissage et l’habitude ne sont d’aucune utilité, l’intelligence correspond alors à l’«aptitude à organiser et appréhender les données de la situation, à mettre en relation les procédés à employer avec le but à atteindre, à choisir les moyens ou à découvrir les solutions originales qui permettent l’adaptation aux exigences nouvelles de l’action».

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